Emilie Pierson

Née d’une mère bulgare et d’un père français, Émilie Pierson questionne l’identité et l’héritage bulgare. A travers les images, objets, sculptures et récits, elle s’intéresse aux rituels et traditions, au passé politique communiste, à la culture populaire et à la religion orthodoxe. Elle observe leurs traces, mutations et cohabitations dans notre société contemporaine. Elle opère des allers-retours entre le passé et le présent, entre l’histoire intime et collective, entre la France et la Bulgarie.
Diplômée d’un DNSEP à l’École Supérieure d’Art de Lorraine en 2018, Émilie Pierson poursuit sa pratique artistique à Metz. En 2019, elle est sélectionnée pour la 69e édition de Jeune Création à la Fondation Fiminco et représente sa ville d’adoption au Prix d’Art Robert Schuman 2020 au Cercle Cité à Luxembourg. Son travail est accompagné par des institutions majeures telles que le FRAC Lorraine et le FRAC Champagne-Ardenne, qui présentent et diffusent son court-métrage НA ЧЕРНО МОРЕ — À la Mer Noire en France et à l’international, notamment à Te Tuhi, à Auckland (Nouvelle-Zélande). Elle bénéficie de plusieurs résidences et dispositifs de soutien à la création, dont une aide à la création de la DRAC Grand Est en 2021 et le programme Soutien aux émergences Arts visuels de la Région Grand Est, en partenariat avec Bliiida, où elle est artiste émergente de 2023 à 2025. En 2024, elle est nominée au Prix Edward Steichen au Luxembourg et, en 2025, son œuvre Milles pensées à toi entre dans la collection du FRAC Lorraine. La même année, elle expose dans la CeCiL’s Box du Cercle Cité à Luxembourg. Parallèlement, elle est membre du collectif Riveté, aux côtés de Cécile Rivet et Lucile Taïeb, avec lesquelles elle développe des projets de commissariat d’exposition et de mise en lumière des artistes du territoire.



